RECHERCHER :

Préparation aux examens Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

ImagePour gérer votre stress lors de votre préparation aux examens, voici quelques exercices simples et efficaces :

Exercices de relaxation :

Avant de s'endormir, allongé à plat sur le matelas, les bras le long du corps, les pieds légèrement écartés, les laissant retomber naturellement vers l'extérieur, se concentrer sur les sensations de contact, d'appui des différentes parties du corps sur le matelas. Faire un « inventaire » en commençant par la tête. Quand tout le corps devient très lourd, répéter plusieurs fois mentalement : « Je suis calme. L'épreuve se passe merveilleusement bien. Je suis calme... »

 
La sophrologie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

Qu’est-ce que la sophrologie? Que peut-elle vous apporter?

La Sophrologie est un terme créé dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre :

SOS

qui signifie sain, calme, serein, harmonie, équilibre

PHREN

qui signifie esprit, toute membrane qui enveloppe un organe

LOGOS

qui signifie la parole, discours curatif, science, étude, savoir

pour désigner la méthode, avec une terminologie spécifique, qu’il a conçue et élaborée,  en tant que  synthèse de différentes  disciplines (hypnose, relaxation progressive de Jacobson, training autogène de Schultz, phénoménologie, psychanalyse jungienne, psychothérapie, thérapie comportementale, yoga, zen…), tout en gardant  une ossature saine et des garde-fous solides.

 
Asthme et stress, piège à éviter Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

Les personnes souffrant d'un asthme d'origine allergique ont tout intérêt à éviter le stress. En effet, lors d'une crise d'asthme, les émotions tendent à aggraver les symptômes. Parallèlement, la télé et les jeux vidéo sont également à limiter. Certes ces loisirs peuvent engendrer une certaine tension, mais surtout, ils participent à la sédentarité, alors que l'activité physique est bénéfique aux asthmatiques. Et puis, n'oubliez pas que le sport est un excellent anti-stress...

Des chercheurs viennent de confirmer la relation négative entre crises d'asthme et émotions. Grâce à l'imagerie cérébrale (IRM), le lien entre les émotions et les réactions inflammatoires a été analysé. Lors de crises d'asthme, l'activité du cerveau de volontaires a été enregistrée, alors qu'ils entendaient différents mots. Certains étaient choisis pour leur connotation stressante, comme le terme, " sifflement ", " crise " ou " solitude ", tandis que d'autres étaient totalement neutres.
On constate ainsi que les mots à teneur négative stimulent davantage certaines zones cérébrales impliquées dans le relais des informations. Or l'activation de ces régions a pour conséquence d'accroître les réactions inflammatoires et ainsi d'influencer la sévérité des symptômes d'une crise d'asthme. Plusieurs zones du cerveau semblent impliquées dans cette relation entre émotions et inflammation.
En conclusion, mieux vaut éviter le stress afin de ne pas aggraver les symptômes d'une crise d'asthme.

L'activité physique est recommandée aux asthmatiques
Le sport possède de bonnes vertus anti-stress. De plus, la pratique d'une activité physique peut améliorer l'hyperréactivité bronchique.
A côté de la théorie hygiéniste de l'allergie et de l'asthme qui attribue l'accroissement de la fréquence de ces maladies à l'amélioration de l'hygiène dans les pays développés, d'autres facteurs interviennent certainement. Notre mode de vie est de plus en plus sédentaire et confiné. Une publication récente signale que les enfants qui regardent souvent la télévision ou s'adonnent régulièrement à des jeux vidéo, présentent une expansion respiratoire moindre.
Ce résultat souligne une fois de plus les effets délétères de la sédentarité. L'activité physique pourrait représenter un des principaux moyens de prévention de l'asthme. Elle permettrait également d'atténuer la sévérité de cette maladie, au même titre que la thérapeutique médicamenteuse...

 
Anxiété, angoisse, stress, dépression en hormonologie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Anxiété, angoisse, stress, dépression en hormonologie

Théodore-Yves Nassé
Psychologue Clinicien Diplômé D'état Pr en Psychopathologie Clinique Paris. DU d'Ethnopsychiatrie. Sophrologue

Résumé

Le drame actuel dans la médecine est la dichotomie entre le corps et l'esprit. Grâce aux neurosciences, le cerveau humain laisse apparaître un horizon plus facile à comprendre, la psychanalyse, la psychothérapie, la sophrologie, l'alimentation, compléments alimentaires, ou nutrithérapie etc.

 

Les spécialistes vont vous aider à mieux vous connaître et mieux vous soigner. Le stress, ce cancer aux multi-facettes, de Laborit, Raymond et Damasio et Jones, la notion de stress, d'anxiété, d'angoisse, et de dépression en hormonologie est vraiment d'une importance fondamentale actuellement dans notre société. La psychiatrie et la psychologie font une place importante au vecteur psycho-neuro-endocrien.

Le corps et l'inconscient sont indissociables l'un de l'autre. Les différentes études en hormonologie dans le monde ouvrent des portes des traitements dans des pathologies diverses du stress et de la dépression.

Je vais tenter de vous simplifier la vie, mettre une mise à jour pour certain dans le labyrinthe de la neuropsychologie du stress et des hormones.

La notion de stress, d'anxiété, d'angoisse, et de dépression en hormonologie est d'une importance fondamentale actuellement dans notre société. La psychiatrie et la psychologie font une place importante au vecteur psycho-neuro-endocrien. Le corps et l'inconscient sont indissociables l'un de l'autre. Le drame actuel est la dichotomie entre le corps et l'esprit, l'alimentation, compléments alimentaires, ou nutrithérapie. Heureusement quelques thérapeutes pensent à vous, et vont vous aider à mieux vous connaître et mieux vous soigner.

Vous en prenez conscience chaque jour, pour vous-même et dans votre entourage, savoir parfaire sa capacité de concentration, être bien dans sa peau, avoir des idées positives, sont les atouts maîtres de la réussite personnelle et conditionnent la réussite professionnelle. L'absence ou la diminution du stress et de la fatigue est l'une des clefs essentielles de votre épanouissement personnel, professionnel et familial.

Le stress, maladie du 21è siècle, peut être considéré comme l'interaction entre agression et réaction de l'organisme face à cette agression. Le stress est devenu psycho-émotionnel. L'homme et la femme toujours pressés, sont angoissés, ils ne passent plus à l'action. L'homme moderne, inséparable de son téléphone portable, relié à internet est donc très vulnérable en matière de stress par rapport à l'homme préhistorique.

Mais si les agressions peuvent être multiples et diverses, notre corps et notre cerveau réagissent biologiquement toujours de la même façon.

Le stress permanent, dont la fatigue est la résultante, éloigne plus ou moins bien le spectre de la dépression. La dépression, avec les différentes formes que peut revêtir cette grave maladie, masque et cache avec soin la fatigue physique et psychique. On parle très souvent de la dépression comme d'un cancer qui camoufle le cortège psychosomatique.

Aujourd'hui, heureusement, la science revient à l'idée que le corps et l'esprit forment un seul et même tout.

En approfondissant les écrits des professeurs Henri LABORIT et DAMASIO et Jean-Paul RAYMOND et en m'appuyant sur des références très spécifiques sur les hormones du stress, je vais essayer de vous démontrer dans cette article une nouvelle approche des neurosciences indispensable, quant à moi, du côté psychologique, psychanalytique, et psychiatrique ainsi que l'apport du côté hormonal ; tout particulièrement les hormones du stress et leur action agissant directement ou de façon indirecte dans notre cerveau et dans notre corps.

L'anxiété

ImageL'anxiété est le premier élément important de l'évolution du stress.

Toutes les définitions de l'anxiété peuvent se ramener à 3 conditions essentielles :

  1. le sentiment de l'imminence d'un danger: ce sentiment s'accompagne d'élaboration de fantasmes tragiques amplifiant toutes les images à la proportion d'un drame.
  2. l'attitude d'attente devant le danger: véritable état d'alerte envahissant le patient tout entier vers une catastrophe immédiate.
  3. le désarroi : c'est-à-dire la conviction de l'impuissance absolue et le sentiment de la désorganisation et de l'anéantissement devant le danger.

L'anxiété clinique est un des éléments fondamentaux de la pathologie mentale.
Qu'elle se présente au premier plan comme une cause déterminante ou qu'elle ne soit qu'une manifestation secondaire, elle est presque toujours présente dans les grandes crises évolutives de la personnalité morbide.
Plus tard FREUD attribuera le rôle essentiel, non plus à la frustration, mais à l'action du Sur-Moi chargé de contrôler les exigences de la libido, de menacer et de punir en cas d'infraction. C'est cette menace qui est génératrice de l'anxiété. Le prototype en est le complexe de castration.

L'anxiété peut agir aussi bien sur les débâcles diarrhéiques, troubles de l'estomac, spasmes et dans tout genre de douleurs diffuses. Elle agit aussi sur le système cardio-vasculaire et l'activité sexuelle.
Elle est génératrice de fatigue. La fatigue est un des motifs le plus fréquent de consultation, il faut être très attentif pour reconnaître la dépression sur un seul signe de fatigue. C'est souvent la fatigue du matin. La perturbation du sommeil peut lui aussi être le seul signe d'une dépression.

Certaines douleurs dorsolombaires masquent souvent l'état dépressif. Une colite récurrente, des troubles dermatologiques, quand les médicaments classiques ne donnent aucun résultat, cela prouve qu'il faut vraiment chercher ailleurs. Des problèmes liés au bruit ; le bruit, devenant envahissant, peut réveiller des problèmes obsessionnels ou phobiques qui vont perturber la personnalité de l'être humain. La tension, l'inquiétude, l'exaspération provoquant cris et larmes au plus léger reproche, sont également évocateurs des névroses.

L'anxiété chez le déprimé est centrée sur le corps (bien que bon nombre d'examens médicaux restent normaux). Les idées dépressives mettent généralement en cause l'extérieur, la famille l'entourage. Elles expriment également l'absence d'amour, la solitude, l'agressivité envers les autres.

L'angoisse

L'angoisse vient du latin angustia ce qui signifié étroitement, resserrement.
L'angoisse est un affect lié à un aspect économique, un aspect de quantité. C'est la répétition d'une expérience. L'angoisse et l'anxiété sont des états douloureux liés à l'essence de l'être humain. Chacun a pu les éprouver un jour et les a surmontés avec plus ou moins de difficultés. Souvent physiologique, cette peur sans objet peut devenir pathologique au-delà d'une certaine intensité, à l'occasion d'aspects qualitatifs particuliers. On parlera d'une angoisse primaire comme par exemple l'acte de la naissance.
Pour RANK bien connu en psychanalyse, ce traumatisme est revécu chaque fois qu'il y a angoisse normale ou névrotique.

Il existe trois sources à l'angoisse : le Ça, le Sur-Moi et la réalité.
Le Moi doit avoir la capacité de maîtriser cette angoisse. Elle est définie comme un affect pénible en relation soit avec une situation actuelle traumatisante, soit avec l'attente d'un danger lié à un objet réel ou imaginaire. On est donc sur le versant somatique ou un versant psychique. L'angoisse est la réaction du sujet chaque fois qu'il se trouve dans une situation traumatique, c'est-à-dire soumis à un afflux d'excitations, d'origines externes ou internes, qu'il est incapable de maîtriser. L'angoisse automatique s'oppose pour FREUD au signal d'angoisse.

Les névroses

Affection psychogène où les symptômes sont l'expression symbolique d'un conflit psychique trouvant ses racines dans l'histoire infantile du patient et constituant des compromis entre le désir et la défense.
La névrose actuelle (type de névroses que Freud distingue des psychonévroses). Les névroses sont nombreuses. Sans les expliciter, citons les types de névroses les plus courantes en consultation:

  • névrose d'abandon - névrose d'angoisse
  • névrose de caractère
  • névrose d'échec - névrose de destinée
  • névrose de transfert
  • névrose familiale
  • névrose mixte - névrose narcissique
  • névrose obsessionnelle
  • névrose phobique
  • névrose traumatique

La névrose et l'anxiété agissent aussi sur le système cardio-vasculaire et la sphère sexuelle.
La fatigue est pour moi un motif le plus fréquent de plaintes, il faut être très attentif pour reconnaître les signes d'un état psychologique qui va aller vers la dépression.
La perturbation du sommeil peut lui aussi être le seul signe d'une dépressivité ou d'une dépression grave mais nous le verrons plus loin.

La dépression

Dépressions réactionnelles, d'épuisement, mélancoliques, de deuil (particulière à ne pas confondre avec la dépression seule), froides, masquées, infantiles, la dépression est une maladie aux visages multiples.

Freud nous explique que chez l'adulte comme chez l'enfant, la libido se change en une somme d'anxiétés qui va aboutir à l'angoisse dès lors que la pulsion ne peut atteindre une satisfaction. « L'angoisse névrotique est un produit de la libido, comme le vinaigre est un produit du vin ».

Il faut comprendre la différence subtile entre anxiété, stress et angoisse. L'anxiété est normale et banale jusqu'à un certain point de danger. Cette limite franchie, chez l'adulte ou l'enfant, une quantité beaucoup plus importante d'anxiété se transforme alors en angoisse. C'est cette même angoisse qui peut se transformer à son tour en dépression.

L'angoisse constitue donc la monnaie courante contre laquelle sont échangées, ou peuvent l'être, toutes les excitations affectives, lorsque leur contenu a été éliminé de la représentation et a subi un refoulement, ce que l'on a parfois résumé dans la formule « le refoulement crée l'angoisse ».

Mais c'est dans son ouvrage " Inhibition, Symptômes et Angoisse " que Freud donnera la formulation la plus satisfaisante de sa théorie de l'angoisse. L'angoisse y apparaît comme une véritable fonction du MOI. L'angoisse névrotique est donc rapprochée de l'angoisse devant un danger réel, ou jugé tel par le sujet.

Cette conception semble pouvoir être élargie à toutes les catégories de stress et de phobies (environ 254 recensées à ce jour), notamment de type phobie agoraphobique, acrophobie, cancérophobie.

Divers états affectifs colorent notre vie et notre existence réelles et fantasmatiques. Les affects sont des réactions psychiques également colorantes : colorations heureuses, sources de plaisirs, ou malheureuses, sources de douleurs. L'humeur quant à elle, est essentiellement mouvante. En variation constante, elle oscille entre le plaisir et la douleur. Quand elle atteint le pôle de la douleur, c'est la dépression.

 

Les symptômes de la dépression

Hippocrate soulignait déjà l'unité psychosomatique de l'homme, qui est à la fois corps et esprit ; la maladie mentale n'est jamais indépendante du corps.

La douleur morale est implacable, associée à une inhibition psychomotrice qui transforme un homme actif en une épave n'espérant que le refuge de son lit. Lentement l'anxiété du sujet grandit avant que l'angoisse ne survienne avec son cortège habituel : gorge serrée, estomac noué, poids sur la poitrine, fatigue insurmontable. Le pessimisme colore non plus en gris mais en noir gluant la perception de l'avenir.

Le sentiment d'anxiété agit sur l'insatisfaction profonde et provoque les auto-accusations ou auto-culpabilités sans raisons. Cette douleur morale du dépressif entraîne un atroce malaise générant des désordres hormonaux, alimentaires, voire des gestes suicidaires beaucoup plus graves et radicaux.

Les troubles multiples perturbent aussi le stress, la fatigue, le sommeil la vie sexuelle et la vie relationnelle. Il faut noter aussi que dans la dépression masquée l'hypersomnie est beaucoup plus fréquente.

Quittons la dépression pour visiter les troubles névrotiques et phobiques.

Les phobies

Les différents types de phobies

Sur environ 254 phobies recensées, les plus connues et importantes, mais surtout les plus courantes en cabinets de ville ou hospitaliers sont les suivantes :

  • des espaces vides découverts : agoraphobie
  • des douleurs : algophie
  • de la hauteur : acrophobie
  • des microbes : microphobie
  • des espaces clos : claustrophobie
  • du train : sidérodromophobie (peur de Freud)
  • de la mort : thanatophobie
  • de rougir en public : eurotophobie
  • La peur du cancer : cancérophobie
  • de parler : logophobie

Les autres sont plus ou moins banales, ou plus graves quand elles touchent les versants psychotiques.
Mais heureusement pour nous nos défenses sont efficaces et solides, et souples également.

Les différents mécanismes de défenses

Anna Freud présente la défense comme une activité active et indépendante du Moi destinée à protéger le sujet contre une grande exigence pulsionnelle.

Les défenses sont :

  • Le contre-investissement
  • La formation réactionnelle
  • La formation substitutive
  • La formation de compromis
  • La formation de symptômes
  • Le refoulement (le plus ancien décrit par S. Freud en 1895)
  • L'identification (très bon mécanisme de défense)
  • L'identification à l'agresseur
  • L'identification projective
  • La projection
  • L'introjection
  • L'annulation
  • La dénégation
  • Le déni
  • L'isolation
  • Le déplacement
  • La condensation
  • Le dédoublement du moi
  • Le dédoublement des images
  • La sublimation

Le sujet « normal » est celui qui possède de « bonnes » défenses, c'est-à-dire assez diversifiées et assez souples pour permettre un jeu pulsionnel suffisant, n'opprimant pas le Ça et tenant compte de la Réalité sans inquiéter le Sur-Moi tout en permettant au Moi de s'enrichir constamment dans une relation à autre.

Le stress

Le Stress n'est pas le fruit du hasard. L'absence ou la diminution du stress et de la fatigue est l'une des clefs essentielles de l'épanouissement. Le stress : le meilleur et le pire. Maladie, trouble, symptôme de la société, il peut être considéré comme l'interaction entre agression et réaction de l'organisme face à cette agression.

Le stress est devenu psycho-émotionnel. Si les agressions peuvent être multiples et diverses, corps et cerveau réagissent biologiquement toujours de la même façon.

Pour la médecine classique, le stress est en effet constitué de réactions neurophysiologiques et psychiques déclenchées par des événements ressentis comme menaçants. Pour nous, le stress est une réponse naturelle à un stimulus extérieur ou intérieur qui agresse notre cerveau et notre corps.

Pour comprendre comment notre cerveau réagit, il faut savoir que le système endocrinien possède l'originalité propre de ne rien créer dans l'organisme, mais de moduler à l'aide d'hormones, pratiquement toutes les réactions normales de notre organisme. C'est donc un système permettant à l'organisme de s'adapter à toutes les variations qui lui sont imposées aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur. Le stress permanent dont la fatigue est une résultante, éloigne plus ou moins bien le spectre de la dépression. La dépression, qu'elles que soient les formes que peut revêtir cette grave maladie, masque et cache avec soin la fatigue physique et psychique.

Pour ma part, je pense que le stress et la fatigue agissent de la même façon perverse, et que fatigue, stress et angoisse sont des fléaux aboutissant inévitablement à la vraie dépression. La fatigue peut se manifester par la mélancolie, le spleen, l'angoisse, le stress, l'anxiété, ce sont les cinq doigts d'une main.

Le surmenage, l'insomnie, les chocs émotionnels, les traumatismes, les idées noires, qui provoquent des dérèglements de l'humeur, font partie de l'autre main.

La fatigue n'est qu'un simple maillon de la chaîne qui deviendra, plus tard, si elle n'est pas stoppée, un état ou un syndrome dépressif.

C'est Henri LABORIT - médecin, chirurgien, biologiste, inventeur des neuroleptiques et Professeur de neurophysiologie du système nerveux à l'hôpital Boucicaut de Paris, qui a proposé le modèle le plus complet du stress, dont les données sont source de références encore en 2004. Mais le mot stress a été vulgarisé par les travaux de SELYE qui décrivent les réactions de l'individu face aux agressions de l'environnement.

Le Pr LABORIT distingue deux types de Stress : un premier purement physiologique et un second psychosocial.

 

1- Le stress physiologique

Le stress purement physiologique qu'il nomme " choc " est un état d'alarme de l'organisme face à une agression physique de l'environnement. C'est une réaction physiologique aspécifique qui est toujours la même quelle que soit l'agression (le stresseur) ; c'est cette réaction qui a été décrite remarquablement par SELYE. L'agresseur peut être un agent infectieux, un choc physique (traumatisme crânien lors d'un AVP, ou un bruit insupportable lors d'une explosion...). La réaction physiologique sera toujours la même, c'est pourquoi elle est dite aspécifique. Il y a une perturbation de l'équilibre du milieu intérieur, une perturbation de l'homéostasie liée à l'irruption de l'agent stresseur. Alors se met en route rapidement la réaction d'alarme. Cette réaction met en route deux systèmes neuroendocriniens.

 

a) - Le système réagissant en premier dans les toutes premières secondes est le système adrénosympathique.

Système nerveux périphérique particulier, il contrôle le fonctionnement des organes internes comme le coeur les vaisseaux, les poumons, le système digestif, l'appareil urogénital. Ce système adrénosympahique est constitué d'une part par la chaîne des ganglions du système sympathique.

Ce sont des satellites des différents organes qui, par circuit nerveux, envoient dans ces organes des catécholamines (adrénaline et noradrénaline) pour modifier leur fonctionnement : c'est la réponse nerveuse. D'autre part, par la médullosurrénale qui sécrète des catécholamines et les envoie par voie sanguine aux différents organes : c'est la réponse humorale.

A ce système nerveux périphérique est couplé un centre nerveux spécifique au sein du SNC, le locus coreleus qui sécrète essentiellement de la noradrénaline dans la phase d'alarme d'un stress.

La sécrétion des catécholamines et la stimulation qu'elles engendrent au sein des organes comme au sein des centres nerveux provoquent les réactions suivantes :

  • vasoconstriction des vaisseaux périphériques pour réserver le flux sanguin aux organes principaux (coeur, poumons, et cerveau.)
  • augmentation de la tension artérielle et accélération du coeur
  • accélération de l'oxygène des organes et des muscles
  • vascularisation préférentielle des muscles

Au sein du système nerveux central se manifestent deux phénomènes physiologiques fondamentaux : concentration de l'attention et augmentation de la vigilance.

Ces phénomènes physiologiques permettent la fuite ou la lutte. Les Catécholamines induisent également un état d'anxiété pouvant aller jusqu'à l'angoisse, état faisant intervenir le système limbique qui gouverne l'affectivité.

Cet état d'anxiété ou d'angoisse sera d'autant plus élevé si le sujet ne peut passer à l'action, s'il y a inhibition de l'action. Il s'agit alors d'une " inhibition en tension ". Cette expression propre décrit une situation clinique que nous rencontrons tous les jours comme praticien : Des patients inhibés dans l'action et hypertendus dans leur corps. La sophrologie induisant un état de relaxation diminue alors l'activité du système adrénosympathique et les décharges de catécholamines.

C'est pourquoi nos techniques de sophrologie agissent sur la fréquence cardiaque, la tension artérielle et la fréquence respiratoire, et diminuent ainsi l'anxiété, l'angoisse et le stress.

 

b) - Le système qui réagit en second dans les premières minutes est le système neuroendocrinien, c'est-à-dire le système hypothalamo-hypophyso-surrénalien.

Schéma du Professeur Jean-Paul RAYMOND.

C'est un système à trois étages avec des boucles de rétroaction entre les étages.

La glande endocrine est la corticosurrénale (au-dessus du rein) ; elle sécrète le cortisol. Ce dernier joue un rôle majeur dans l'homéostasie du milieu intérieur en maintenant le taux de sel, le volume plasmatique et par conséquent la tension artérielle.

Le cortisol permet également le maintien de l'activité musculaire et intellectuelle (l'hypocorticisme se traduit par une grande asthénie).

La sécrétion de cortisol est contrôlée par l'ACTH produit par l'hypophyse antérieure. L'hypophyse constitue ainsi le second étage de ce système complexe. (J-P RAYMOND-Théodore NASSE)

L'ACTH a bien évidemment une action sur l'homéostasie du milieu intérieur en favorisant la sécrétion de cortisol, mais l'ACTH a aussi une action sur le SNC en facilitant la réponse locomotrice.

Selon les scientifiques, il existe au sein du SNC un système activateur de l'activité (SAA) et un système inhibiteur de l'action (SIA). Mais ces deux systèmes ne fonctionnent pas sur le même mode. La réaction de fuite et de lutte portée par le SAA (qui se trouve dans la substance grise centrale) est une réponse non conditionnée.

En d'autres termes la réaction de fuite ou de lutte est une réponse instinctive et réflexe non appris. Par contre l'inhibition de l'action est une réponse conditionnée, c'est à dire supposant un apprentissage.

 

La démonstration de LABORIT est ici fondamentale. Le rat soumis à un stimulus aversif répond d'abord par la fuite ou la lutte (mise en route du SAA). C'est dans un deuxième temps qu'il va choisir le comportement de l'inhibition de l'action (mise en route du SIA).

" Il nous apparaissait que le rat mémorise par apprentissage l'inefficacité de la fuite ou de la lutte pour s'inhiber "

En tant que thérapeutes, c'est la situation de la maladie dépressive que nous retiendrons. Ce qui est intéressant c'est que le cortisol active le système inhibiteur de l'action (SIA).

En effet " l'ACTH en activant le SAA facilite la réponse locomotrice aux agressions mais en retour du fait qu'elle initie la libération de cortisol, elle va secondairement ramener le comportement locomoteur à son niveau primitif par stimulation du SIA ". L'inhibition de l'action intervient dans un deuxième temps, elle se fait en partie sous l'action du cortisol et se traduit par de l'anxiété et de l'angoisse, elle marque le deuxième temps de la réaction de stress qu'avait décrit SELYE.

C'est le temps de la reconstitution de l'homéostasie du milieu intérieur à l'aide du cortisol. SELYE l'avait appelé la phase de résistance.

D'autres chercheurs ont prouvé que le cortisol est augmenté dans la maladie dépressive. Les travaux menés à l'Hôpital SAINTE-ANNE démontré par D.MOUSSAOUI et ceux de Théodore-Yves NASSÉ Service de Neuro-Psychiatrie attestent de ce fait, il y a bien longtemps déjà, dans les articles et revues médicales agressologie notamment revue du Professeur Laborit.( 1976/1986).

Le troisième étage est constitué par l'hypothalamus qui sécrète le C.R.F. (cortico-releasing-factor) qui contrôle la sécrétion de l'ACTH hypophysaire. Cet étage est celui du cerveau neurovégétatif lui-même coiffé par le système limbique pouvant être considéré comme le cerveau affectif.

 

2- Le stress psychosocial

Ce mécanisme est, beaucoup plus complexe. Ce n'est plus une simple réaction physiologique, ni un mécanisme instinctif (un comportement stéréotypé) à une agression extérieure, mais un phénomène interactif. Le stress psychosocial fait intervenir la mémoire, l'apprentissage, donc le cerveau affectif et limbique.

Dans la Nouvelle Grille mais très ancienne il expose les différentes fonctions du cerveau qui interviennent lors du stress psychosocial.

Ces fonctions sont particulièrement intéressantes à comprendre pour nous sophrologues, puisque ce sont ces fonctions que nous mettons en route (l'émotion, la mémoire, l'imagination et l'association d'images) au cours de nos séances de sophrologie. Le cerveau primitif (hypothalamus et tronc cérébral) assure une homéostasie physiologique. Le cerveau limbique et affectif assure une homéostasie émotionnelle et psychique : l'harmonie des émotions et la sérénité. Cette perspective s'envisage donc comme rupture d'un système homéostatique et, si le système nerveux doit être considéré comme un système assurant avant tout une action motrice sur l'environnement. Il faut aussi considérer que le cerveau est capable de représentations imaginaires fécondes pour défendre l'intégrité du Moi.

L'angoisse peut se résoudre par la fuite, la lutte ou l'agressivité défensive. Elle persistera, au contraire, si le stimulus nociceptif ou frustrant persiste et si le système d'inhibition est mis en jeu.

La peur peut être considérée comme étant à l'origine de la fuite (panique), de la lutte (agressivité défensive), comportements qui peuvent devenir secondairement gratifiants. La gratification et le sentiment de plaisir sont engendrés au sein du cerveau par la sécrétion d'endorphines.

Deux chercheurs, HUGUES et KOSTERLITZ, ont isolé et analysé les substances opiacées du cerveau. Il s'agissait de deux peptides faits chacun de cinq acides aminés. Ils baptisèrent cette substance enképhalines ; le nom donné couramment est endorphines pour signifier leur origine endogène et leur analogie avec la morphine, et c'est ce dernier qui prévalut.

La répartition des récepteurs de cette endorphine au niveau du cerveau est très vaste. On en trouve dans la moelle épinière, le tissu cardiaque, dans les glandes surrénales, le pancréas, les tissus rénaux et lymphatiques. Le cerveau limbique, responsable de la tonalité affective, semble très riche en récepteurs d'endorphines. Il est clair qu'une poussée d'endorphines va agir sur le cerveau et les organes, ainsi que sur l'état mental. Lors d'un combat ou d'une compétition sportive, état de stress intense et prolongé, le sportif blessé ne ressent pas la douleur grâce à la sécrétion d'endorphines. Par contre au repos, après l'effort, la douleur va apparaître. D'où l'idée de faire fabriquer mentalement par les patients cette endorphine pour faire disparaître la fatigue, le stress et la dépression.

Le système limbique est le centre de l'affectivité ou plutôt de la mémoire à long terme. « La mémoire à long terme est nécessaire pour savoir qu'une situation a déjà été éprouvée antérieurement comme agréable ou désagréable. La mémoire à long terme va donc permettre la répétition de l'expérience agréable et la fuite de l'expérience désagréable ». Selon LABORIT, les expériences mémorisées le sont dans deux systèmes distincts et en opposition :

  • le faisceau de la récompense et du renforcement : c'est le medial forbrain bundle (MFB)
  • le faisceau de la punition : le periventricular system (PVS)

La stimulation physiologique du MFB donne une sensation de plaisir. Lorsqu'il y a coïncidence entre l'intention (la représentation imaginaire) et le résultat de l'action, le MFB est activé. L'intention fait appel à la mémoire des expériences antérieures. En d'autres termes, le MFB est activé quand l'homéostasie émotionnelle et psychique est rétablie. C'est le circuit dit de la récompense. C'est ce circuit qui est mis en route par nos techniques sophrologiques et surtout celles qui font appel aux représentations imaginaires positives et agréables.

On pourrait appeler le MFB le circuit de la positivation. Le MFB fonctionne avec certaines catécholamines : la dopamine et la noradrénaline qui sont les neurohormones stimulant l'action. On peut comprendre que ce circuit de la récompense est celui que l'on met en oeuvre lors des sophro acceptation progressive qui, par exemple, préparent les épreuves sportives. En effet il anticipe la récompense pour faciliter l'action efficace. Article (A.Donnars.)

Le PVS au contraire est le système de la punition : il se met en route lors des stimulations aversives et se traduit par un sentiment de frustration. Sur le plan comportemental, cela donne la fuite, la lutte (agressivité défensive) ou inhibition. Le PVS réalise une connexion entre les structures corticales et limbiques. Ce système est cholinergique : la neurohormone est l'acétylcholine. Ce circuit de la punition aboutit à l'inhibition de l'action qui survient lorsque la punition ne peut plus être évitée par la fuite et la lutte. L'inhibition de l'action suppose la mémorisation d'expériences désagréables où l'action a rencontré des échecs douloureux. La psychologie de victimes de traumatisme s'explique par l'excitation récurrente de leur PVS qui se traduit par l'inhibition de l'action dès qu'elles voient resurgir des images s'associant à leur ancien traumatisme.

Dans le système limbique, les affects (polarité agréable ou désagréable) commandent l'action ou l'inhibition de l'action par l'intermédiaire du MFB et du PVS. Par contre les représentations imaginaires sont traitées par un réseau supplémentaire : le néocortex.

Chez l'humain le cortex cérébral est le lieu où s'élabore les images et les concepts. Pour LABORIT, le cortex cérébral fabrique des représentations imaginaires à partir des éléments mémorisés ; ainsi les éléments incorporés dans le cerveau, à partir des canaux sensoriels vont pouvoir devenir dans le cortex des représentations imaginaires qui vont permettre au sein du cortex de reconstituer la structure sensible d'un objet (à partir du souvenir que nous avons de sa vision, de son odeur, de son toucher). Mais le cortex associatif peut faire plus : grâce au système associatif des lobes fronto-orbitaires, il peut recombiner les éléments mémorisés d'une façon différente de celle par laquelle ils nous ont été imposés par le milieu extérieur.

Le cerveau est le chef d'orchestre philharmonique le plus puissant au monde, le plus joyeux lumineux et inventif, passant de la mémoire immédiate à la mémoire ancienne avec une rapidité incroyable. Rien ne peut s'effacer dans notre cerveau. Par contre la perte de la mémoire (de certains événements ) peut être la cause d'un stress, ou l'anxiété ou malheureusement due à une maladie plus grave.

Conclusion

Ces modèles du stress nous ont permis d'exposer le rôle de quelques neurohormones et de comprendre sur quelles fonctions du cerveau elles agissent.

Nous pouvons très vite comprendre comment une anxiété banale et légère, donnant une angoisse qui surchauffe le cerveau et notre corps, va mettre en marche la chaîne du stress, et aboutir à la dépression si rien n'est fait. Le stress est un fléau que l'on peut identifier et surtout comprendre aujourd'hui grâce aux nouvelles techniques d'imagerie mentale et surtout grâce aux découvertes sur les hormones du stress.

En parallèle, les récentes études menées à l'Hôpital BICHAT et au Centre Européen de Recherche, Développement et Enseignement de la Nutrithérapie (CERDEN)- Campus-Université Libre de Bruxelles sur des compléments alimentaire spécifique ont montré l'intérêt de ces produits dans les traitements des états de choc au stress. Soit seul ou accompagné d'une prise en charge de ces troubles multiples dès leur apparition, l'association d'un traitement avec une prise en charge en psychothérapie une psychothérapie une sophrologie ou tout autre type de thérapie semble pertinente et ne peut qu'améliorer et activer l'état de nos patients.

Nos patients parlent d'un orage de pluie dans leur tête, belle image pour monter la détresse psychique. La liberté pour eux, c'est l'absence d'angoisse et surtout de ne plus être anxieux ou stressé déprimé, le seul désir est de retrouver simplement les choses simples de la vie de tous les jours.

C'est cette liberté que l'on peut tenter d'apporter à nos patients.

 
Comment gérer son stress au quotidien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Comment gérer son stress au quotidien
Ou quelle partie de mon cerveau suis-je en train d'utiliser ?
(par Jean-Michel Delperdange)

voieperte.jpgDans la vie, face à n'importe quelle situation, nous avons deux manières très différentes de penser et donc de nous comporter selon la partie de notre cerveau que nous utilisons.

Soit nous fonctionnons comme si la situation était simple et connue, nous branchons notre « pilote automatique » et fonctionnons avec notre cerveau limbique, celui de nos automatismes, de nos conditionnements, de nos habitudes et de nos certitudes aussi. Avec l'avantage de la rapidité que cela procure mais le risque d'erreurs également : ce comportement n'est peut-être pas adapté à la situation que nous vivons.

Soit nous percevons la situation comme nouvelle et complexe (pas d'automatisme, puisque c'est nouveau et nous n'avons pas de réponse toute faite en ‘magasin' et notre cerveau préfrontal (cortex préfrontal), siège de l'intelligence adaptative spécifiquement humaine se met en marche.
 
Qu'est-ce que la relaxation peut m'apporter ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

 

  • Sur le plan physique : réduction de la fatigue, de la forme, augmentation du tonus, diminution de la contraction musculaire, frein aux insomnies, limitation des maladies psychosomatiques, amélioration de la posture, réduction de symptômes tels que tremblements, rougeurs, bouffées de chaleur, etc..
  • Sur le plan mental : gestion positive des pensées, calme, gestion des émotions, équilibre, vie spirituelle intense, exploration de l'inconscient, meilleure connaissance de soi-même, paix de l'esprit, amélioration de la concentration, de la volonté, création de sens à sa vie, amélioration de ses relations avec les autres, réduction des risques de dépression, recul de l'anxiété, du stress, de l'irritabilité, etc...
 
Stress et bruxisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Quand le stress fait grincer des dents

Le bruxisme peut provoquer des conséquences plus ou moins graves sur la dentition et sur le sommeil du partenaire...

Le bruxisme est une pathologie qui touche entre 5% et 6 % des Français. Elle se caractérise principalement par des grincements de dents nocturnes qui peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves sur la dentition. Bien souvent, les causes sont psychologiques.

Le bruxisme touche aussi bien les enfants que les adultes et peut revêtir de multiples formes : il peut être nocturne ou diurne, sans grincement, avec plus ou de moins de bruit, etc.
Environ 5% à 6 % de la population française en serait atteinte. En fait, le bruxisme s'exprime principalement la nuit parce qu'en journée, le bruxomane a le contrôle de ses mouvements et peut éviter de faire grincer ses dents. A savoir qu'une certaine forme de bruxisme consiste simplement à serrer très fort les mâchoires, sans forcément grincer des dents. Mais, la nuit, lors du sommeil, le bruxomane perd tout contrôle sur sa mâchoire et ses dents. En une nuit, les dents peuvent être frottées en tout de 6 à 8 minutes, ce qui a de nombreuses conséquences, plus ou moins graves :
» Usure de l'émail.
» Usure de la dentine.
» Sensibilisation de la dent aux chocs thermiques et à l'acidité.
» Atteinte du nerf dentaire.
» Fracture de la dent.

Le stress, principale cause de bruxisme

 
Réponse aux oppositions à la relaxation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

En dehors de cas extrêmes, la relaxation s'adresse à tout le monde, à tous les âges de l'existence et quelque soit l'état de santé, pourvu que subsiste un minimum de sensibilité et d'intelligence. La pratique de la relaxation est même conseillée à un individu lymphatique. Elle est souvent prescrite aux nerveux, aux insomniaques, aux irritables, aux hyperactifs, mais elle permet aussi de tonifier un apathique. La fatigue, la somnolence et le manque d'entrain sont souvent consécutifs à une baisse de l'intérêt et de la confiance en soi, à un choc affectif ou à des soucis excessifs.

Une rééducation psycho-sensorielle bien conduite redonne confiance, ouvre des horizons nouveaux et redynamise l'individu en rétablissant de subtiles circulations d'énergies physiques et émotionnelles.

Les véritables oppositions à la relaxation sont d'ordre intellectuel et affectif. Ce sont les raisons que les uns et les autres nous nous donnons pour ne pas entreprendre ce qu'il convient d'appeler un "travail sur soi". On peut classer par types les mentalités qui s'opposent, consciemment ou non, à la démarche.

 
Le stress, moteur de la vie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

  Signe d'activité débordante, d'énervement, d'agitation, d'angoisse ou d'anxiété, le « stress » a de multiples visages. Dans le langage populaire, il apparaît avant tout, comme une conséquence néfaste de la vie moderne. Or, ne considérer que ce seul aspect serait à la fois négatif et réducteur. En réalité, le stress est un mécanisme d'adaptation de l'organisme face à toutes les situations de la vie.

 
Plein le dos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   
Dans le langage courant, en avoir plein le dos est synonyme de charge. Bien souvent, on ne parle de son dos que lorsqu'on en souffre.

Elément essentiel de l'anatomie de tous les vertébrés, le dos est, chez l'homme, exposé à des contraintes particulières liées à la position debout. Dès le réveil, il est soumis à des pression est à des mouvements. Tout se passe en général fort bien. Cependant, entre 6 et 9 personnes sur 10 - les résultats sont très variables selon les études menées dans ce domaine - se plaignent au moins une fois dans leur vie de douleurs dorsales. Heureusement, la plupart de ces épisodes douloureux sont passagers et se résolvent le plus souvent, spontanément ou après un traitement simple, comme le repos, par exemple.

 
La relation d'aide Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
LA RELATION D'AIDE : UN ART DE VIVRE ET UNE THÉRAPIE

Depuis la nuit des temps, l'homme a cherché à communiquer aux autres ses difficultés à travers des symptômes, des dysfonctionnements psychologiques ou sociaux, « des mots pour le dire » visant à expliciter la douleur, le mal-être, les doutes, les interrogations métaphysiques...

Voilà pourquoi, tout processus d'aide s'inscrit dans le champ du langage impliquant un écoutant et un écouté.

Nous retrouvons historiquement cette notion chez Antiphon d'Athènes (480-421 av J-C) qui décrit ainsi sa méthode : « je fais parler mon patient de ses souffrances, je reprends ensuite le contenu et le style de ses paroles, avant de procéder à un recadrage en lui donnant une autre vision de la réalité ... je le guéris avec des mots ».

Une première question surgit : suffit-il d'écouter pour offrir à l'autre la possibilité de guérir ?

Certes non. La relation d'aide fait appel à des connaissances psychologiques ainsi qu'à des techniques d'écoute et de communication qu'il faut parfaitement maîtriser. Sans oublier que pour devenir écoutant il faut avoir été écouté ! Il est indispensable d'avoir au minimum cerné ses points d'appui psychologiques, ses dysfonctionnements émotionnels, ses traumatismes majeurs pour envisager d'aider autrui.

Il est à noter que fréquemment le désir de devenir praticien en relation d'aide émerge et se concrétise suite à un travail thérapeutique personnel.

Mais, essayons de préciser le cadre de la relation d'aide, quelques définitions vont nous y aider :

  • aide : appui, secours, assistance... à travers ces trois noms il apparaît que l'aide est une action positive visant à intervenir en faveur d'un sujet qui se trouve en difficulté.
  • la relation : est le lien existant entre l'écoutant et l'écouté. Ce lien est indispensable pour véhiculer l'aide dont le sujet a besoin.
  • la relation d'aide est donc une relation de confiance permettant à un patient de s'engager dans une séquence d'interventions verbales afin qu'il puisse exprimer, comprendre et prendre en charge son exprimer, comprendre et prendre en charge son vécu, améliorant ainsi ses rapports à lui-même et aux autres.
 
La relaxation énergétique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

Le Tao de la relaxation

Le Tao de la relaxation utilise plusieurs méthodes de relaxation pour libérer le corps, les émotions, le mental et l'esprit des diverses manifestations négatives du stress.

Relaxation au sol, de la tête aux pieds :

Le Tao de la relaxation utilise la relaxation allongée ou couchée pour détendre les trois zones importantes du corps : l'avant, le milieu et l'arrière en procédant de la tête vers les mains et les pieds. La relaxation débute chaque fois à la tête pour descendre dans les différentes parties du corps et permettre de libérer les tensions, les douleurs, les émotions négatives et les faire sortir par le bout des doigts et le bout des orteils. Une fois libéré du négatif, le corps peut d'abord recevoir et se remplir des énergies positives de joie et de lumière dorée. Pour se détendre et se relaxer encore plus profondément le corps et l'esprit accueillent la douceur, le calme et la lumière bleue qui se répand dans toutes les cellules.

Relaxation debout :

Le Tao de la relaxation comporte aussi des exercices debout pour délier les tensions, les blocages, les douleurs logés dans l'axe du corps. La posture de Chi Kung (Qi Gong) et la respiration profonde sont à la base de ces exercices. La force est un élément important de la relaxation d'où l'importance des exercices de contraction et de relaxation combinés et alternés pour atteindre la détente. La relaxation debout comporte treize exercices d'éveil énergétiques des zones importantes de tension dans le corps : l'abdomen, les mains, le cou, la gorge, les épaules, la taille, les vertèbres lombaires, la base du sacrum, la colonne vertébrale.

Relaxation par l'automassage de l'énergie :

Le Tao de la relaxation utilise les mains de la personne, après les avoir rechargées, pour activer et taper diverses zones importantes du corps. Les mains et les bras sont activés par la rotation de la taille pour frapper sur les hanches, le pubis, les angles du colon, les divers organes internes dans les zones avant et arrière du corps et stimuler ainsi l'énergie vitale et l'activité interne.

La relaxation par l'automassage de l'énergie agit aussi par la rotation de la taille et l'utilisation des poings fermés sur l'activation simultanée des points de l'avant et du dos de l'orbite microcosmique pour équilibrer et stimuler les énergies des glandes et des organes correspondants.

Relaxation des organes internes ou harmonisation des émotions :

Le Tao de la relaxation utilise aussi les pratiques du Tao des émotions pour libérer les tensions, les stress créés par les émotions négatives. Le sourire intérieur transforme les émotions négatives des organes en énergie positive et augmente ainsi la vitalité des organes  

et des parties du corps qui en dépendent selon leurs correspondances énergétiques. D'autres pratiques taoïstes servent aussi à épurer et à transformer les émotions négatives, les déséquilibres énergétiques en émotions et en énergies positives, comme les Six Sons de la Santé. La relaxation est la conséquence et le résultat de ces transformations des tensions et des émotions négatives logées dans les organes internes en émotions positives. Les organes internes sont comme des centrales électriques qui lorsqu'elles sont pleines permettent de diffuser l'électricité ou l'énergie dans les régions ou les zones desservies. La relaxation des organes internes permet de rester calme et centré et de s'agiter ou de s'activer à l'extérieur sans se stresser à l'intérieur.

Article sur le site de Nicole Tremblay

 
Faire face au stress Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

Quelle que soit l'origine du stress, les moyens d'éliminer ses effets pervers sont identiques. Bien sûr, le psychisme est le premier responsable, et c'est à ce niveau qu' il faudra agir (voir plus loin). Cependant, les effets métaboliques doivent être aussi pris en compte et traités de la même manière.

 
Lutter contre la douleur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

Les méthodes mentales.

La douleur est dotée d'une connotation émotionnelle désagréable. Différentes techniques mentales permettent de contrôler la douleur afin qu'elle ne déséquilibre pas notre personnalité et qu'elle ne gâche pas nos relations avec notre entourage.
- L'hypnose                                               - La relaxation et le biofeedback
- La sophrologie
                                       - L'approche cognitive et comportementale

 
Stress et Femmes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   
Après le harcèlement sexuel dont les femmes ont été et restent la part la plus importante dans les victimes, les conflits aux Prud'hommes pour du harcèlement moral sont en constante augmentation. Les médecins du travail sont sans cesse confrontés à ces problèmes qui empoisonnent la vie des salariés hommes ou femmes. Face au stress généré par ce problème et des conséquences sur la santé, ils conseillent souvent la prévention, comme faire de la respiration abdominale pour faire baisser sa fréquence cardiaque. Ils invitent aussi les intéressés à relativiser les problèmes, à les exprimer, à se faire conseiller et représenter, mais ce n'est pas toujours facile :

Encore moins lorsqu'on est une femme !

 
Retrouver son équilibre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Il s'agit essentiellement d'équilibrer notre balancier énergétique. - Qu'est-ce à dire ?

- Depuis notre petite enfance, et même plusieurs mois avant notre naissance, notre corps vit et notre corps ressent. Il porte donc à tout moment la mémoire de toute son histoire. Efforts et difficultés d'adaptation à l'environnement s'y inscrivent sous forme de tensions dans les muscles et les fascias. Certaines de ces tensions sont réversibles. Certaines, à force d'être anciennes, semblent être irréversibles. Elles portent la trace aussi bien de nos actions (postures au travail, postures scolaires) que de nos chocs émotionnels.

L'état de tonus neuro-musculaire d'une personne, à un moment donné, reflète bien sûr son état actuel mais aussi l'ensemble de son histoire.  

Un fond plus ou moins tendu peut très bien évoluer vers l'anxiété, voire l'angoisse, dans la mesure où, à tort ou à raison, notre corps se sent menacé et se met sur la défensive. C'est ainsi que se mobilisent certaines parties du corps et, plus particulièrement, le dos et les zones charnières entre les trois blocs principaux du corps. Entre ces trois blocs: bassin, thorax et tête, deux zones charnières se révèlent d'une égale vunérabilité: la zone lombaire entre le bloc bassin et le bloc thorax, et la zone cervicale ou nuque entre le bloc thorax et le bloc tête.

Ces zones charnières, donc fragiles, emmagasinent, plus que d'autres, les efforts, les tensions, les fatigues en tous domaines. C'est dans la nuque et la région lombaire que viennent se loger bien des tensions. Ceci se vérifie plus globalement sur tout le plan postérieur du corps: au niveau des mollets, des cuisses, des hanches. Et le retentissement du phénomène "défense passive" se fait d'ailleurs sentir dans tous nos organes, comme l'exprime spontanément le langage populaire : "J'en ai plein les bottes!", "J'en ai les bras cassés", "Ce coup-là me reste sur l'estomac"! etc...

Le cycle de l'énergie en nous: éveil-sommeil, activité-repos, obéit à une oscillation normale qui évoque le cycle de base de la respiration: inspir-expir.

A ce "poison" des tensions extrêmes il existe heureusement un "antidote": la relaxation. Grâce à une panoplie de techniques variées, adaptées aux types de tensions et au tempérament des personnes, il est possible d'équilibrer à nouveau le fonctionnement du balancier.

La démarche du Travail Corporel passe le plus souvent sinon toujours par une première phase, plus ou moins longue, de Relaxation. Accepter et mener à bien ce temps de relaxation, c'est un premier pas très important. Il y faut, avec l'aide et le soutien de la respiration, un consentement, un lâcher-prise qui s'investissent d'abord en des mouvements très simples. Et l'on constate peu à peu que, de proche en proche, s'y trouve concernée toute une manière d'être et d'agir dans l'ensemble de la vie.

Toutefois, ce temps de relaxation ne peut être qu'un temps. On ne vit pas en état de "relaxation". L'objectif de la Relaxation, dans la perspective du  

Travail Corporel vraiment complet, est plus ambitieux: il s'agit précisément, pour la personne, de rééquilibrer le balancier énergétique. Et plus: dans la perspective de l'autonomie de la personne, de l'aider à découvrir les moyens de rééquilibrer soi-même son propre balancier.

 Constamment, nous avons à retrouver un équilibre trop souvent menacé. A travers les exercices de Travail Corporel, ces rétablissements concernent directement notre propre façon d'être et de réagir face aux agressions.

A travers ce travail sur le rythme personnel et le rythme de l'autre, se réalise la Relaxation, et plus que la Relaxation, la Régulation Tonique, c'est à dire un réglage progressif, une harmonisation du tonus neuro-musculaire et psychique, adéquat à chaque situation qui se présente. Et l'on va par ce chemin vers un certain apaisement pour trouver la distance optimale par rapport à tout ce qui peut être source de tensions.

Notre balancier qui, à l'état normal, oscille entre activité et repos, s'il venait à se dérégler dans le sens de la tension, trouvera son réajustement grâce à la relaxation. Le rééquilibrage se fera autour d'une oscillation optimale que nous pouvons qualifier de détente active : détente au sein même de l'action, capacité d'agir sans dépense inutile ou excessive d'énergie physique ou psychique. Bien entendu, si l'oscillation du balancier était telle qu'elle touchât au domaine pathologique, il y aurait lieu de recourir non à la seule relaxation, mais aux diverses thérapeutiques (médicales, rééducatives, psychologiques ...) qui peuvent s'avérer nécessaires, car le Travail Corporel n'est qu'exceptionnellement une démarche thérapeutique.

Article sur le site de Nicole Tremblay

 
Musicothérapie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Denis DURRINGER   

L’APPORT DE LA MUSICOTHERAPIE DANS LA GESTION DU STRESS

ImageLa gestion de notre vie affective se révèle, pour notre conscience actuelle, être de plus en plus de notre "propre affaire", pour faire appel à nos capacités, à notre sens de la responsabilité. Nous vivons dans un contexte de prise en charge individuelle des forces et manifestations de notre ressentir. C’est -entre autres- une conséquence de l’affirmation (revendiquée aujourd’hui) à l’expression de nos sentiments, affects, émotions, ressentis. D’autre part, le cadre du monde, l’environnement extérieur nous imposent des modes de vie agités, précipités, pressés, générant un stress toujours plus important et ayant un impact fort sur cette autogestion. Nous nous sommes placés (en partie seulement nous-mêmes) au centre d’une "tourmente" et nous sommes "priés" de garder le contrôle de la situation. Se pose alors la question des moyens. Comment développer une aptitude à la gestion du stress et ainsi préserver son intégrité, sa dignité et rester acteur de sa vie ?

 
De la tête au ventre Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

Les sources de stress et de distraction contribuent à l'embonpoint

Vous voulez vraiment maigrir? Alors mangez seul, prenez des repas peu variés, évitez toute nourriture et boisson devant le petit écran et soyez continuellement stressé. Évidemment, ce régime d'austérité ne trouvera jamais preneur, mais les enseignements qu'on en tire peuvent être saupoudrés çà et là dans notre quotidien pour mettre plus de chances de notre côté dans la lutte contre le pèse-personne. Voilà la leçon qui se dégage des conférences traitant de l'impact du stress et des distractions sur l'embonpoint, présentées lors du Mini-symposium sur les enjeux psychologiques et psychiatriques de l'obésité. Cet événement, organisé par les responsables du Programme de kinésiologie du Département de médecine sociale et préventive, a rassemblé une centaine de participants sur le campus le 10 novembre.

 
Polyarthrite et relaxation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Polyarthrite rhumatoïde : améliorez votre quotidien
Vous-même ou l'un de vos proches souffrez d'une polyarthrite rhumatoïde ? Malgré les douleurs chroniques, le stress, et parfois le handicap, des solutions existent pour mieux la vivre au quotidien.
 
Management du stress Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Revue de Presse   
Managers sous haute tension

ImageL'enquête en ligne réalisée par Le Journal du Management le confirme : la majorité des managers estiment supporter un niveau de pression élevé dans le cadre de leur travail. (novembre 2003)

"Les hommes pratiquent le stress comme si c'était un sport" observait la romancière canadienne Madeleine Ferron dans Le chemin des dames. Un sport contre nature si on en croit l'enquête en ligne réalisée du 9 au 24 septembre derniers auprès de 409 lecteurs du Journal du Management.

 
Apprentissage, stress et émotions Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   
Ce texte est tiré d'un document de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) dont l'intégralité est disponible ici.

La plupart des enseignants s'accordent à dire que les étudiants participent et apprennent davantage dans un environnement détendu et néanmoins motivé. L'inverse est également vrai : la peur ou l'anxiété peut inhiber l'apprentissage et les résultats scolaires. Mais il ne suffit pas de se pencher uniquement sur l'environnement de la salle de classe. Les neuroscientifiques croient savoir pourquoi.

 
Cancer et Relaxation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
  Source : LA SANTE DE L'HOMME n° 375 - janvier-février 2005 - dossier "améliorer la prévention des cancers "

Comment améliorer la prévention des cancers et l'accompagnement des personnes atteintes ? Réalisé avec la Ligue, ce dossier de 40 pages présente un bilan des actions mises en place autour de la lutte contre le cancer, désormais consacrée "cause nationale". Les auteurs - médecins, éducateurs pour la santé, psychiatres, psychologues - expliquent comment ils travaillent pour prévenir, dépister, donner la parole aux personnes concernées. Plusieurs initiatives innovantes sont présentées : groupes d'échanges, femmes-relais, suivi des personnes en situation de précarité.

Des groupes d'échange, pour diminuer la souffrance

Pour la première fois en France, des patients atteints de cancers peuvent participer à des « groupes psycho-éducationnels » pour s'informer et se décharger de leurs angoisses.
L'expérience, plus large que les groupes de parole, se déroule dans trois établissements pilotes hospitaliers. Selon une première évaluation, ce travail a permis de réduire notablement la souffrance psychologique de ces patients.

 
Relaxologue Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Le métier de relaxologue

Un Relaxologue est un spécialiste professionnel des approches et méthodes de relaxation au sens large du terme.

Il accompagne ses clients à retrouver ou découvrir en eux des espaces de bien-être et de profonde détente, pour favoriser une rencontre authentique avec eux-mêmes, les autres, la Vie...

Le Relaxologue propose à ses clients de se réapproprier la relation à leurs corps dans l'ici et maintenant, à développer l'écoute d'eux-mêmes (ressenti et sensoriel), à apaiser le mental et à l'utiliser positivement, à gérer leurs stress et états internes négatifs ou limitants.

Il accompagne la personne à mettre cela en place dans le vécu de sa réalité quotidienne personnelle et socioprofessionnelle.

Il permet aussi à chacun de découvrir et explorer ses paysages intérieurs, à en utiliser les immenses richesses, et retrouver le sens du merveilleux de la vie... Ceci pour amener la personne à se remobiliser réellement dans le sens de son projet de vie et à ré-enchanter son existence tout en la vivant avec plus de fluidité et d'ouverture.

"Relaxer" est un verbe employé de nos jours dans le sens de "libérer un détenu". Métaphoriquement nous pourrions dire que le relaxologue favorise la remise en liberté des énergies et des potentiels bloqués ou freinés dans leurs expressions spontanées.

Les techniques employées par le Relaxologue sont des pratiques simples. Elles utilisent différentes méthodes de relaxation, de sophrologie, de conscience respiratoire, de travail psychocorporel, de techniques de visualisation mentale et créatrice, de toucher de détente et de bien-être, ainsi que d'autres pratiques encore... selon la spécificité de chaque relaxologue, de sa formation initiale, de ses compléments de formation, de ses compétences professionnelles et de ses qualités d'être personnelles.

Il utilisera aussi des outils d'expression de soi pour faciliter l'intégration de ce processus et aider à la mobilisation du potentiel évolutif et de la créativité de la personne (parole, dessin, écriture, mandalas, sons, mouvements, musiques, danse...).

Le Relaxologue est donc un praticien professionnel du développement personnel, du bien-être, de la santé, de la relation d'aide, de l'accompagnement individualisé, de l'animation de groupe et de l'ouverture au Transpersonnel... Il est aussi un pédagogue en ce sens qu'il transmet ses pratiques dans un souci d'autonomisation de la personne. Son travail porte sur l'accompagnement au ressenti et à la connaissance de soi, de son corps, de ses énergies, dans un but de gestion du stress et des émotions, de conscience affinée des vécus, et d'aide à retrouver du sens à sa vie par des approches douces de bien-être... et de favoriser ainsi la mise en place réelle de ces nouveaux acquis et changements dans la vie quotidienne de ses clients.

http://home.nordnet.fr/~gastambide/somato/somsom.htm

 
"Relaxation-bien-être" ou "relaxation-développement personnel" ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Patricia Fosse   
102_exercices_flash_relaxat.jpg

Quand une personne me contacte pour s'informer de mes services en relaxation je lui demande de quel ordre est son besoin : aspire-t-elle à vivre un état de bien-être ? cherche-t-elle des outils qu'elle puisse réutiliser dans son quotidien ? Ou bien est-elle prête à changer en profondeur ?
Selon la demande de la personne nous opterons ensemble soit pour des séances de relaxation orientées bien-être soit pour des séances axées sur le développement personnel.

 
Biodanse - Danser la vie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

Image    Musique, mouvement, instinct de vie…
                     La biodanse est une technique corporelle,
                     Un art de vivre…

 

VIVRE LA « VIVENCIA »
La Biodanse favorise le développement harmonieux des cinq fonctions fondamentales de la vie :

  • La vitalité : énergie vitale augmentée, motivation de vivre renforcée, nouveau regard sur la vie.
  • La sexualité : clarté par rapport au désir, au plaisir, à l’identité sexuelle.
  • L’affectivité : communication affective, élimination de la relation fusion-confusion, pouvoir dire, donner, recevoir.
  • La créativité : capacité d’exprimer ses émotions à travers la voix et le mouvement, créativité artistique.
  • La transcendance : perception holistique de l’univers, conscience écologique, mise en place du monde intérieur, sentiment d’être relié.
 
Stress et diabète Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

Alors que le stress est depuis longtemps considéré comme un facteur important dans le diabète de type 2, il existe peu d'expérimentations scientifiques qui établissent de quelle façon il peut influencer l'évolution de la maladie. Cet article se penche sur le résultat de recherches récentes qui démontrent la relation entre le stress et l'apparition et l'évolution du diabète de type 2. Il décrit également comment des techniques simples de gestion du stress peuvent avoir un impact significatif sur le contrôle à long terme diabète.

 
Métaphores et stress Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Il est courant d'évoquer très naturellement, dans le langage de tous les jours, diverses manifestations physiologiques d'émotions psychologiques (comme par exemple la colère ou le stress) sans pour autant par ailleurs discerner des circularités entre physiologie et psychologie - entre corps et esprit ... Les modèles traditionnels de l'effet des émotions sur le corps, qui se traduisent implicitement dans les expressions langagières utilisées, remontent sans doute à la nuit des temps. Sont-ils pour autant étrangers aux approches scientifiques des phénomènes liés à ces émotions ?
 
Savourer le quotidien: Pas si simple! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

PROFITER DES PETITS PLAISIRS DE LA VIE: CE N'EST GUÈRE DONNÉ À TOUT LE MONDE. ET CELA, D'AUTANT QUE L'INDIVIDU CONTEMPORAIN EST EN QUÊTE D'UN «TOUJOURS PLUS». ENTRETIEN AVEC DOMINIQUE MILLIER, PSYCHANALYSTE ET PSYCHOLOGUE. 

- D'où vient ce besoin d'un toujours plus dans notre société actuelle? 

 
Les ondes alpha Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   
Notre cerveau est constitué de plusieurs milliards de cellules qui échangent en permanence des informations. Ces échanges provoquent l'émission de courants électriques faibles -les ondes cérébrales- que l'on peut capter grâce à l'électro-encéphalogramme. Le rythme de ces ondes (mesuré en cycles par secondes) varie selon notre activité : éveil, apprentissage, repos, relaxation, sommeil léger, sommeil profond... Chaque type d'onde est représenté par une lettre de l'alphabet grec : alpha, bêta, thêta, delta.
 
Manger Bio, changer la vie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Maguy Lorriaux   

Image A la fin des années 80, on se moquait des Cassandre osant prédire la crise de la « vache folle ». Transformer des ruminants en carnivores ? Aucun problème. On a vu ce qu’on a vu et l’Europe entière a basculé dans le cauchemar. Le pire, c’est que les apprentis-sorciers de l’élevage intensif continuent à jouer avec notre santé. Si vous mangez un poulet de batterie, sachez qu’il a peut-être été nourri avec le broyat de ses propres plumes ! Moins d’hormones dans la viande ? Pas sûr : de nombreux éleveurs peu scrupuleux concoctent de nouveaux « cocktails »…. Et puis, il y a les tonnes d’anti-biotiques à usage vétérinaire. Selon certains experts, ce bombardement nuira tôt ou tard à notre système immunitaire. Les « microbes » s’adaptent et font de la résistance. Via les animaux « soignés », nos défenses naturelles perdent en efficacité. Les pesticides ? On ment au consommateur pour le rassurer ? Les doses tolérées sont souvent dépassées. Il est prouvé que certains agents chimiques développent des effets cancérigènes à des doses ridiculement faibles. Une étude danoise (publication C.E.E.) a montré que d’infimes traces d’insecticide peuvent endommager dramatiquement le système nerveux.

 
Schultz Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
Le Training Autogène est avant tout une méthode d'entraînement facilitant l'acquisition d'un état auto-hypnotique pour ce qui concerne le premier degré. Il se complète d'un deuxième degré et des techniques spécifiques appelées Modifications Autogènes.

Pour faciliter la détente, Schultz préconise trois positions possibles :

  • Assis dans un fauteuil le dos doit être bien calé, les genoux légèrement écartés et les bras reposant sur des accoudoirs
  • En cocher de fiacre (attitude qu'il recommande) c'est à dire assis sur une chaise, les bras sur les cuisses, la tête et le tronc sont affaissés vers l'avant.
  • Couché avec la nuque soutenue par un coussin.

La pièce doit être calme, semi-obscure et de température moyenne. Le droitier utilise le bras droit et le gaucher, le gauche pour débuter l'autosuggestion.

Préparation - Induction de calme.

Après avoir demandé la fermeture des yeux, le sujet doit se représenter mentalement la formule suivante : " Je suis tout à fait calme ". Il peut évoquer et associer des images correspondantes (l'eau d'un lac par exemple ).

Cette formule précèdera chaque exercice.

 
Jacobson Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

La méthode

La méthode de relaxation de Jacobson coïncide dans le temps avec celle de Schultz. Elle veut cependant s'en écarter complètement, rejetant toute idée de suggestion et, par conséquent, d'hypnose. Refusant de se joindre aux théories psychanalytiques, elle choisit délibérément de se fixer à un niveau purement physiologique. 

Jacobson en fait pourtant une véritable méthode de psychothérapie .

Il publie en 1938 un premier livre intitulé " la relaxation Progressive ", dans lequel il explique ses idées scientifiques, livre suivi par un autre ouvrage pour le grand public : " You Must Relax " (vous devez vous relaxer ).

L'attention, dans cette méthode, se porte les sensations que provoquent les contractions musculaires.

La relaxation progressive

Jacobson crée une méthode dont le but est la réduction volontaire du tonus musculaire au repos.

La relaxation, pour Jacobson, ce n'est pas apprendre à dormir ou à se reposer mais, au contraire, apprendre à se conduire plus efficacement, avoir une meilleure économie d'énergie pour un meilleur rendement.

Voici un extrait de son dernier livre sur le traitement moderne des patients tendus : 

" Choisissez une pièce calme, libre de toute intrusion et d'appels téléphonique.

  1. Couchez-vous sur le dos, les bras sur le côté, et laissez vos yeux ouverts pendant 3 ou 4 minutes.
  2. Fermez ensuite graduellement les yeux, gardez-les fermés pendant l'heure de détente.
  3. Après 3 ou 4 minutes les yeux fermés, relevez votre main vers l'arrière en la tendant, et vous observez la sensation de tension pendant 1 ou 2 minutes, en remarquant bien comme elle diffère dans le poignet, dans les doigts et dans l'avant-bras.
  4. Ne faites rien pendant 3 ou 4 minutes, à nouveau.
  5. Vous relevez à nouveau la main, comme précédemment, pendant 1 ou 2 minutes.
  6.   Encore une fois, vous ne faites rien pendant 3 ou 4 minutes.
  7. Vous relevez à nouveau votre main pour la troisième et dernière fois, en observant la sensation de tension pendant 1 ou 2 minutes.
  8. Finalement, vous ne faites plus rien jusqu'à la fin de l'heure."

Jacobson divise cet apprentissage de la détente du bras en plusieurs périodes, faites de mouvements et de tensions différents, avec chaque fois prise de conscience.

Les membres supérieurs entraînés, le patient passe à la détente des membres inférieurs, puis à l'apprentissage de la détente des muscles du tronc, des muscles de la nuque et finalement, de la région de la tête.

Cet apprentissage se fait en position allongée sous le contrôle du thérapeute. Jacobson fait ensuite exécuter ces exercices en position assise.

La relaxation différentielle

La relaxation différentielle consiste à effectuer le minimum de contractions musculaires indispensables à l'exécution d'un acte, tandis que tous les autres muscles ne servent pas pour réaliser cet acte, sont relâchés.

Relaxation en situation

Cet apprentissage de la relaxation progressive, puis de la relaxation différentielle, va se prolonger par une mise en application pratique de ces techniques de contraction-détente aux actes de la vie courante.

On commencera, par exemple, par des exercices d'articulation et de verbalisation dans la détente pour étendre finalement ces exercices à toute la vie quotidienne.

L'apprentissage de ces différentes techniques est long ; il nécessite 2 ou 3 séances d'une heure par semaine sous contrôle du thérapeute.

 
Vittoz Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
R. Vittoz, en 1907, a proposé sa technique pour traiter les névroses «psychasthéniques », les « manies », les troubles physiques neurovégétatifs, etc. Il admet que l'origine de ces symptômes n'est pas à rechercher uniquement dans le « subconscient » (comme on disait alors), mais plutôt dans un manque d'harmonie entre conscient et inconscient. Pour rétablir la santé, il suffit (!) de rétablir cette unité perdue. Sa méthode pourrait venir en contrepoint ou parfois en complément de la psychanalyse : elle vise à renforcer le « contrôle cérébral » sur un champ unifié de l'organisme en exerçant les potentialités du conscient.

Il remarque d'abord combien le défaut de contrôle du conscient sur l'inconscient se traduit fréquemment par toutes sortes de maux corporels : « dès qu'un organe est plus spécialement modifié par l'insuffisance du contrôle, les symptômes purement psychiques paraissent s'atténuer, le malade rapportant tous ses troubles à l'organe atteint. En réalité, cette atténuation est illusoire, car ils ne sont que masqués et ils réapparaissent avec la même intensité dès qu'il se produit une amélioration des troubles organiques. Chez le névrosé, l'absence de contrôle se traduit par la fatigue, les sentiments d'infériorité, l'angoisse, l'absence de volonté, les phobies ou les obsessions.

R. Vittoz a développé sa méthode, vers 1890, à partir de son vécu personnel. Par méthode, il faut entendre voie, chemin qui mène à une conception globale du vécu de soi. Elle repose sur les principes suivants :

1.     tout (?) peut être contrôlé : présent, passé, avenir, perceptions, émotions, autrui...

2.     il faut être le plus « riche » possible pour assurer ce contrôle, d'où la nécessité d'une bonne réceptivité conduisant à un puissant contrôle « émissif »,

3.     la personne ne peut se concevoir que vivant avec... (autrui, le monde, etc.).

4.     Le traitement consistera donc à faire vivre au patient ces trois principes. Il comprend d'abord un traitement fonctionnel par :

a.      la prise de conscience des sensations (intéroceptives, proprioceptives, extéroceptives, espace, temps...) dans le présent

b.     la concentration sur les différentes parties du corps (cf. le body feeling préconisé par les yogis ou les eutonistes)

c.     la pratique des actes conscients (avec établissement du jugement personnel entre le vouloir et l'agir) tels que marche consciente, lecture consciente, respiration consciente ( cf. le pranayama du yoga )

d.     les exercices de concentration mentale, surtout le signe de l'infini (sorte de 8 couché) et le chiffre 1

e.      des exercices de déconcentration et d'élimination, visant à contrôler les vécus pathogènes ;

5.     puis un traitement « psychique » (parfois non indispensable) visant à rechercher les «clichés » sources des troubles présentés.

On voit que le thérapeute est plus un moniteur qu'un psychothérapeute.  Lors des séances, il contrôle l'état du patient (angoisse, instabilité, agitation, tension...) ce qui lui permettra de situer les exercices de manière personnalisée. Ce contrôle s'effectue par la perception de variations (micro - circulatoires peut-être) au niveau du front par le bord « cubital » de la main, on parle alors « d'ondes Vittoz ».

Le traitement peut être bref (10 séances) et les résultats sont généralement durables. S'il ne s'agit pas de relaxation au sens courant de ce terme, on a pu cependant en parler comme d'une relaxation « psychosensorielle ». Il existe une certaine proximité entre cette démarche et celle des thérapies cognitives (d'inspiration comportementaliste). La « reconstruction de soi », que la méthode Vittoz propose fait découvrir au patient un moyen d'être lui-même en bien des circonstances.

 
Relaxation sensorielle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

LA RELAXATION PSYCHOSENSORIELLE DE VITTOZ

Le principe de la relaxation psychosensorielle de Vittoz est basé sur l'acquisition de l'équilibre entre la fonction réceptivité et la fonction émissivité du cerveau. Elle permet d'avoir un juste équilibre entre :

  • notre capacité d'encaisser, de recevoir ou d'accepter les bons et les mauvais cadeaux de la vie (fonction réceptivité), les exercices permettant la rééducation en vue de recevoir :
    • les sensations de son propre corps par la position des différentes parties de son corps dans l'espace : conscience de l'équilibre vertical, du contact, du mouvement : la proprioceptivité
    • les sensations qui nous viennent des 5 sens : l'extéroceptivité
    • internes Et les sensations : l'intéroceptivité
  • et notre capacité de donner ou d'agir (fonction émissivité) dont les exercices consistent en la création mentale et ainsi se libérer d'images ou de mots que l'on estime stressants (exemple : angoisse, phobie, colère, etc)

Réceptivité 

La receptivité appartient au domaine de la sensation. La sensation est un phénomène lié à la vie psychique. Réaction biologique, elle fournit à l'individu la matière première de sa connaissance du monde extérieur. Vue, Ouïe, toucher, goût, odorat, sensations kinesthésiques et cenesthésiques fournissent de manière spontanée et intuitive des sensations.  

Le bébé, lorsqu'il vient au monde établit ses connaissances grâce à ce que nous appellerons sensation pure. Conscience de soi, des autres, de ce qui est bon ou mauvais, froid ou chaud, de ce qui est agréable à entendre ou désagréable.  

Ce n'est qu'avec le développement cérébral, la conceptualisation par le langage que le monopole des sensations s'estompe. 

Emissivité 

Les sensations et informations reçues de manière sensorielle, sont  mesurées classée, analysées  

Logique, raison, analyse (cerveau gauche) convertissent le ressenti, le nomment, le matérialisent et le transforment en système logique. Cette construction par l'esprit de ressentis devient un automatisme qui pourra être réutilisé.

Deséquilibre Emissivité-Réceptivité 

La prédominance cérébrale de l'homme moderne ne laisse aucun doute.  
Il suffit d'observer la liste des compétences pour s'en rendre compte : raison logique, volonté, mesure, tension, ... Nous sommes des hypertrophiés  du cerveau gauche.  

Le sujet stressé est l'archétype de l'utilisation unilatérale du cerveau gauche. Il passe donc son temps à émettre. On peut même dire qu'il sur-utilise les capacités d'émission de son cerveau.  

Le problème de l'insomnie est ici un exemple significatif. Même à l'heure ou l'on accueille des sensations, ou on se laisse aller, ou les activités cérébrales ralentissent, et changent de registre (rêve imaginaire, cerveau droit), l'individu stressé, l'individu cerveau-gauche continue d'émettre : insomnie.  

L'homme moderne pense des actes, pense des idées, pense des sentiments mais il ne vit que peu ou pas . La sensation en tant que telle subsiste difficilement dans son univers de pensée, pure et multiple.  

La justesse en matière d'activité cérébrale est d'alterner les périodes de réceptivité (même courtes), et les périodes d'émissivité : permettre au cerveau gauche de souffler en accueillant les sensations.  
Les sensations renseignent, nourrissent et équilibrent l'esprit, qui à son tour les contrôle. C'est la recherche de cette globalité, de ce tout irréductible qui mène à une solution, celle d'un être tout entier réceptif et émissif.  

 
Visualisation créatrice Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   

Visualisation et rêve éveillé: la puissance de l'imaginaire

Visualisation et rêve éveillé sont deux techniques proches basées sur l'exploration de l'imaginaire, avec une finalité  de prise de conscience et d'autoguérison. L'imaginaire est une force agissante puissante. L'exploration de notre univers intérieur permet à la fois de révéler nos mécanismes émotionnels et mentaux et de les transformer. L'imaginaire, loin d'être une "illusion", nous montre d'autres niveaux de réalité, d'autres dimensions de l'être humain.

Contenu de l'article

  • La visualisation
  • Le rêve éveillé
  • L'imagerie mentale dans les psychothérapies
  • Quelques notions à redéfinir
  • Pensées et imagination sont de l'énergie
  • L'être multidimensionnel